2002 [Turn on the bright lights]

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Cet album, le premier du groupe new-yorkais Interpol, a marqué le début de ma brève période MTV, de 2002 à 2005. Je venais d’emménager dans mon premier vrai chez moi, un studio avec jardin à Saint-germain en Laye, et comble de la modernité, je m’étais fais installer Noos. A demi francilien, je n’allais sur Paris que pour goûter aux concets, parties de jeux de rôles et restaurants en tous genres. Turn on the bright lights, j’ai également eu la chance de le voir jouer en concert, ce qui amplifie sûrement mon attachement particulier à ce répertoire, plutôt qu’à celui de l’album de Lorie d’alors. Ah je sais, MTV c’est le mal, mais j’ai pu découvrir beaucoup de nouvelles choses, dispensables certes, mais qui on su aiguiser ma curiosité sur des artistes qui ne m’auraient pas interpellé autrement.

2002, c’est également l’année de mon premier mp3… à 64 méga de mémoire (le top de la technologie, on ne peut pas faire mieux!)… Donc oui, dans le RER, ou en rentrant de l’Etat-major à travers la forêt domaniale, oui, il n’y avait de la place que pour un seul album! Et durant longtemps, ce fut donc exclusivement Turn on the bright lights. Excellent album, que je ne me lasse jamais d’écouter, en particulier des titres comme PDA ou Leif Erikson (ci-dessous), qui font échos à des choses stimulables en moi. Pour ceux et celles qui connaissent la discographie du groupe, le son peut paraître un peu vieillot, mais c’est justement ça qui le rend unique et marquant. J’aime pratiquement toutes les galettes d’Interpol, mais ce Turn on the bright lights reste mon favoris pour mes mmmmmm-mm-mmm – Oui, Patate des ténèbres ne chante pas, il mmm – sans doute parce qu’il s’imposa durant une période pleine de world music et de sonorités plus exotiques que ce bon vieux wock’n’wol. Les textes de Paul Banks me parlent, savoix également, mais comme tout bon album que nous pouvons apprécier, il y a également une part de souvenirs sans rapports avec la musique elle-même, qui en font des parties prenantes de nos vies. 2002, ce fut une bonne année pour moi, avec beaucoup beaucoup de découvertes musicales, culinaires, rôlistiques et le début de mes escapades vers la ville de mon coeur, Bruxelles.

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4 commentaires sur « 2002 [Turn on the bright lights] »

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