Shake that city, shake-shake-shake!

Coucou mes p’tites patates des villes! Comme à son habitude – et aussi un peu car je fais partie du Content creator program – l’éditeur Alderac entertainment group m’a gentiment envoyé un exemplaire de leur prochain jeu, Shake that city, de Mads Fløe, Kåre Torndahl Kjær et Olga Kim. Alors honnêtement, en bonne fan de Boggle et des jeux à éléments bruyants, j’avais juste envie de secouer la boîte à cube inclue dans ce jeu! Non je plaisante, même si cela me ramène vers ma lointaine jeunesse.

Bon alors, Shake that city, c’est quoi? Eh bien il s’agit d’un jeu proposant de poser des tuiles de bâtiments divers, sur son plateau personnel, en essayant de combiner au mieux les différents types de structures pour marquer des points après le quinzième et dernier tour de la partie. Voilà.

Mais non ce n’est pas tout! L’intérêt du jeu va donc être de secouer un petit boîtier, fruit d’une technologie de pointe employée pour les prochaines missions martiennes, et d’en faire tomber 9 cubes colorés, la joueuse active sélectionnera une couleur et prendra autant de tuiles de celle-ci, les autres pourront ensuite faire de même avec une autre couleur, mais pas celle-ci. Ne restera plus qu’à poser ces tuiles sur son plateau, mais attention! On ne peut le faire qu’en respectant la configuration des cubes! Eh oui, tout de suite, cela complique les choses, et de biens belles stratégies machiavéliques peuvent ainsi se voir contrecarrées par les contraintes que cette règle impose sur le plateau. Et bien entendu, en plus des combinaisons à points habituelles, vues par exemple dans Quadropolis, nous pouvons également nous distinguer en réalisant d’autres combos de couleurs et de nombres en fonction de tuiles à retourner durant la partie. Shake that city est bien un jeu à interactions froides, mais nous ne pouvons pas nous empêcher de lancer des regards inquiets aux plateaux des autres!

Je l’ai fais essayer à un public familial, dans une variante adaptée dans laquelle nous ne comptons que les points des tuiles bonus, clairement le boîtier attire les novices, et les règles hyper simples les incitent à jouer et à redemander une partie. C’est plutôt bon signe, et même si les ludovores aguerris auront déjà une large proposition sur le créneau de la pose de tuiles combinatoires, ma foi, ce jeu très coloré et au matériel solide ne démérite pas, offrant des parties rapides, fluides et sans (trop) de prises de tête.

Pas le summum de l’originalité donc, d’autant plus que l’éditeur propose également l’excellent Tiny towns dans la même veine, mais un jeu bien ficelé, tournant très bien pour le public familial visé. Merci à AEG pour cet envoi!

5 commentaires sur “Shake that city, shake-shake-shake!

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