Le Black hole de Disney!

Remembering 1979 science fiction movie The Black Hole

The Black hole! Un film daté de 1979, produit par Disney et réalisé par Gary Nelson, qui a également tourné un Allan Quatermain… Oui, avec Richard Chamberlain en baroudeur… Oui. Bon, le Trou noir, je l’ai d’abord connu en disque 33 tours, à l’époque des histoires contées, j’ai ensuite vu le film, rediffusé pour la trois milliardième fois, et bien entendu en français. Clairement, c’est une adaptation de 20 000 lieues sous les mers, avec un vaisseau solitaire en guise de Nautilus, l’USS Cygnus, magnifique et que je recherche en figurine depuis un temps certain. L’histoire n’est donc pas surprenante, avec le Commandant Reinhardt en Nemo, un poil plus trash tout de même que le brave Capitaine dépeint par Jules Verne!

L’USS Cygnus est ainsi découvert en équilibre sur l’horizon d’un trou noir, par l’équipage de l’USS Palomino, le vaisseau des gentils, qui vont n’avoir pas d’autre choix que de s’arrimer à cette mystérieuse épave solitaire, pour découvrir finalement que son Commandant est toujours en vie, contrairement au reste de son équipage, et qu’il est entouré de robots un peu menaçants (Maximilien, mon cauchemar d’enfance, égalité avec la méchante dans Superman III). Il y a un petit twist tout mignon concernant le devenir de l’équipage du Cygnus, mais sinon, le scénario est bien ficelé, avec un jeu d’acteur très moyen mais suffisant pour passer un bon moment. C’est du Disney, donc happy end pour les gentils, punition pour le méchant! Mais au final, vraiment, il ne faut pas hésiter à revoir, ou découvrir, ce très vieux film aux décors sympathiques, avec des robots indémodables, même la poubelle volante est encore une référence!

Serialbdomadaire #12

The OA: recensione della serie Netflix

The OA, S01e08 « the invisible self »: Bon! Fin de cette mini-série Netflix, pour le moins perturbante, et qui pour ma part aura laissée un petit-arrière goût décevant. Attention hein, c’est très original, à tous les niveaux, et en particulier au niveau des personnages, où les « héros » nous sont vraiment présentés comme des individus ordinaires et très faillibles. Le mélange des genres fonctionne bien, même si tout l’aspect surnaturel me semble un peu survolé et artificiel. Malgré les défauts que j’y ai perçu, the OA (on ne peut même pas spoiler le titre, c’est dingue!) reste une série très originale et fréquemment touchante… Oui, Patate des ténèbres, mi-homme mimolette, le fléau de l’univers, à bien versé une petite larmichette, se demandant si Homer… Non pas lui… Non, pas lui non plus… Allez finalement s’en sortir. Par certains côtés, the OA me fait penser à Hemlock grove, par son traitement décalé de la structure des épisodes, son rythme singulier et ses personnages aux réactions déconcertantes, mais logiques finalement – bon je précise, il n’y a ni vampires ni garous (il ne pouvait pas faire la bande-son), mais le côté fantastique est bien là, étonnant et troublant.

... on their calendar, with the premiere of a special Christmas special

Sense 8 Christmas special : Ah mais que cette série est magnifique! C’est un épisode de noël (et de 2h, ce qui est un beau cadeau!), donc les relations entre les personnages sont mises en avant, il y a cependant quelques séquences de combat, uniques à la thématique de cette série, et là c’est du très bon! Sur le plan émotionnel, les Wachowski et leur scénariste, J. Michael Strackzynski (le dieu des dieux du scénario, précisons-le encore), tapent fort, avec des séquences très fortes et touchantes… Oui, on voit une nouvelle scène d’amour entre les huit, et comme la précédente, c’est toujours aussi beau, bien que des crétins décérébrés (des mecs, des vrais) iront ricaner s’ils parviennent à visionner l’épisode jusque-là. Le message est beau, positif, et ce n’est pas juste ce Christmas special qui le porte, mais toute la saison 1. Alors oui, malheureusement de nos jours, cela va passer pour de la mièvrerie, que des inconnus se trouvent et soient heureux par le simple fait d’échanger un regard, un sourire, mais pour ma part, j’y crois – Pas aux sensates, tristement – C’est même la seule chose qui pourrait nous sauver, que l’on accepte simplement l’autre, sans crainte du regard des autres ou du jugement. Magnifique épisode donc!

Mars, une série-docu qui le fait bien!

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La mini-série en six épisodes de chez National geographic channel frappe fort! Dans le genre hard sf, c’est à dire sans vaisseaux spatiaux passant leur temps à se pfiou-pfiouter tout du long, voilà une histoire « réaliste » de la conquête martienne. Nous sommes en 2033, c’est à dire demain, et les nations se sont enfin entendues entre elles pour mettre leurs ressources spatiales en commun, appuyant un consortium privé en charge d’envoyer la crème de la crème des humains établir un premier camp de base sur Mars… Fastoche! D’autant plus que l’on a déjà vu Matt Damon en revenir avec une couverture en alu et un peu de scotch… Oui mais en fait non. Aucun alien impliqué, aucun psychopathe à bord ou vaisseau ayant séjourné en enfer, juste les conditions un peu rigoureuses sur la planète rouge, et cela suffit pour nous plonger dans une série très intéressante, mêlant fiction futuriste – mais pas trop – et documentaire sur nos possibilités actuelles.

C’est très bien fichu! J’aurais bien aimé une série entièrement scénarisée, mais le côté mi-documentaire (mimolette… ah elle passe partout cette blague fromagère!) renforce finalement le message positif du côté fiction. Pensez donc; Toutes les nations, c’est à dire tous nos politiciens, je vous le rappelle, unis autour d’un projet commun, de grande ampleur, coûteux à l’extrême, et sans retour sur investissement avant un temps indéfini… Oui, quand nous regardons la réalité, cela fait pleurer de désespoir. De grands scientifiques sont interviewés, des ingénieurs de la NASA ou de SpaceX, ainsi que le très médiatique Elon Musk, qui nous parle – façon américano larmoyante – des enjeux pour l’Humanité (oui bon, il va s’en mettre pleins les pockets, mais ça n’empêche pas le rêve). Les acteurs et actrices font le job, j’ai retrouvé un Olivier Martinez convaincant en milliardaire philanthrope elon-muskien, et l’équipage martien nous offre une vision probable de ce qu’il sera en cas de mission habitée; Aucun hystérique, rien que des gens intelligents, prêts au sacrifice et disposant d’un soutien technique conséquent. Bon point pour les design des véhicules et équipements, et les décors, tournés au Maroc, donnent le vertige. En clair, c’est une très bonne petite série-docu, avec de gros moyens bien employés, et qui apporte du rêve!

The young pope

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Oh la bonne surprise! Voilà une série dont la saison 1 se termine après 10 épisodes, c’est produit par une collaboration entre HBO, Canal+ et Sky, écrit et réalisé par Paolo Sorrentino, qui nous pondra une saison 2 en… 2018  – Moi je pense qu’il y a quelqu’un de sadique chez HBO, pour nous mettre des délais pareils!!!

The young pope, c’est quoi donc? Eh bien nous avons un Jude Law très en forme qui incarne le pape Pie XIII, un souverain pontife imaginaire, jeune et que les cardinaux qui l’ont élus pensaient docile, mais qui se révèle terriblement conservateur et voir un retour de l’église vers une austérité qui ne plaît pas à grand monde. Refusant de se montrer en public, s’opposant à l’avortement et aux prêtres homosexuels, il nous apparaît dans un premier temps un poil réac, et les complots se montent rapidement contre lui, tandis que les fidèles délaissés abandonnent leur foi. Mais attention, créer un personnage repoussoir et central serait trop simple! Paolo Sorrentino nous offre avec ce jeune pape un être complexe, plein de doutes mais surtout empreint d’une profonde et sincère humanité. Les seconds couteaux qui le suivent depuis toujours disent tout au long des épisodes qu’il est un saint, et on comprend finalement pourquoi. Comme dans toute série de qualité, ce sont les seconds rôles qui portent l’ensemble du bazar. Ici, rien de moins que Diane Keaton et Silvio Orlando, qui dans un truc bas de gamme genre série de CW serait « le méchant », mais ici, nous avons un autre personnage incroyablement interprété, tout en finesse et en humour noir.

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La série nous montre l’envers du Vatican, avec les intrigues et factions que nous commençons à connaître à travers d’autres séries plus historiques, aucune surprise de ce côté-ci, ni non plus du côté de ce faste indécent qui colle mal avec le slogan officiel d’aider les pauvres. Mais Paolo Sorrentino se concentre plutôt sur le destin d’un homme, et de son charisme qui rayonne autour de lui, à tel point que ses adversaires s’inclinent même en sachant qu’il a tort. L’enjeux principal de la série reste la quête d’équilibre et de paix intérieure de ce jeune pape, qui dit à ses intimes ne pas croire en dieu, mais qui nous fait comprendre qu’il est également un peu provoc. Mention spéciale pour une Cécile de France qui nous fait du Cécile de France, ce qui ici dans le contexte, soutien tout un ensemble d’émotions et de dynamiques amenant de profonds changements dans le rythme de la série.

J’ai vraiment été touché par l’interprétation de Jude Law, ce n’était pas gagné, car dans les deux premiers épisodes, il a l’air de vouloir faire le cabotin, malgré les idées extrêmes de son personnage. Finalement très rapidement, on comprend ses motivations et arguments, on le voit évoluer, au contact des autres, et lorsqu’il s’ouvre finalement, eh bien j’ai trouvé ça vraiment touchant, avec la larmichette oui! Très bonne série donc, que je vous recommande chaudement!

Sérialbdomadaire #11

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Dirk Gently hollistic detective agency S01 E02 : Je me souviens avoir vu la version originale sur BBC4, avec des acteurs anglais, et c’était déjà bien barré, là avec plus de moyens et un beau casting, les romans de Douglas Adams se transposent en une série qui commence très fort, dans le genre loufoque/ surréaliste/ bizarre! Dirk Gently est un détective holistique, à qui l’univers donne des pistes pour des affaires apparemment sans liens entre elles, mais qui finalement se recoupent souvent de manière incongrue. Elijah Wood incarne un assistant un peu paumé, découvrant avec nous une galerie de personnages très singuliers, liés entre eux par une même forme de folie.

Super série, très originale, avec de bonnes idées qui déferlent à un rythme effréné! Dirk Gently pourrait ressembler à Doctor Who par son côté déconnecté de la réalité, mais grâce aux nombreux seconds couteaux, pourtant eux aussi bien frappadingues, on s’attache facilement à lui en comprenant les enjeux qui l’animent. Enfin, on peut supposer qu’il a quelques lignes directrices, mais pas sûrs non plus.

Afficher l'image d'origineThe Leftovers S02 E10 « I live here now » : J’ai enfin pu visionner le final de la saison 2 de the Leftovers (la version ricaine des Disparus, mais pour cette saison avec un scénario original, différent du bouquin donc, mais avec les mêmes personnages). Ouch! La série reste puissante, malgré des longueurs, inévitables dans cette construction de personnages complexes, embarqués dans des histoires où les miracles/ pas miracles vont en se bousculant. Bien qu’elle soit fascinante, l’histoire passe complètement au second plan, et cette idée de reprendre régulièrement un peu en arrière, et avec le point de vue d’autres personnages, et vraiment bien pensé. Cela créer un récit plutôt dense, ce qui ne m’étonne pas pour une série HBO, mais ici avec ce final de the Leftovers, ont frissonne en réalisant la justesse des comportements des uns et des autres, et l’on se demande ce qu’il va bien pouvoir arriver à ce bon vieux Kevin durant la saison 3!

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Better things S01 E08 : Eh bien voilà une bonne petite série, que je n’aurais jamais visionnée si ce n’était pas produit par Louis CK, mon comique de stand up préféré. Nous suivons ici le quotidien d’une actrice dans la quarantaine, vivant de petits jobs et devant élever seule ses trois filles. Aucun élément surnaturel, non, pas d’aliens, juste une petite série feel good, positive malgré les galères quotidiennes. Pamela Adlon, qui produit et réalise également certains épisodes, et parfaite dans son propre rôle, souvent touchante, souvent drôle, souvent sexy également. Je recommande chaudement!

Docteur Etrange, et autres mecs en slips

 Tilda Swinton et Benedict Cumberbatch dans "Doctor Strange" de Scott Derrickson

J’ai donc eu l’occasion de visionner Doctor Strange, qui est donc apparemment le premier film Marvel de la phase 3, et qui introduit tout le pan magique dans le MCU. Bon, outre le prix de la place, à 10 euros 10, que je trouve lui aussi surnaturel (je ne vais qu’aux séances matinales, déjà bien coûteuses), le film est… Bien. C’est un produit parfaitement calibré, estampillé Marvel studios, avec une brochette d’acteurs et d’actrices qui en impose – Oui, une brochette peut être imposante – et bien entendu, des moyens techniques qui ici nous en mettent plein les mirettes. J’ai apprécié le film comme ce qu’il est, un divertissement grand public, sans âme et faisant son job côté fan service. Benedict Cumberbatch est superbe, encore plus lorsqu’il se taille la barbichette, Mads Mikkelsen est… Là, c’est déjà pas mal pour un méchant Marvel dans une origin story, la seule qui m’a impressionnée réellement, c’est Tilda Swinton, en Ancient one. Il y a quelques mois, son rôle déclenchait la fureur des internautes, qui ne trouvaient pas ça normal qu’une femme incarne le rôle de l’Ancien… Fort heureusement, un autre drame d’égale ampleur à détourné leur attention, aussi concentrée que celle de mes chats – Le vol des bijoux de Kim Kardashian – Et au final, voici donc l’excellentissime Tilda Swinton, cabotinnant dans un produit Marvel, nous offrant à l’occasion des scènes de combats magiques particulièrement réussies, alors que celles de Stephen Strange sont plutôt destinées à soutenir le côté humoristique visant le plus large public.

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En fait, le casting de personnages en moins, ce Doctor Strange m’a visuellement fait penser à Guardians of the galaxy, avec des couleurs flashy et de magnifiques trouvailles visuelles en plus. Cumberbatch assure le show évidemment, et même si l’humour casse toute tentative dramatique, il fonctionne plutôt bien. Bon, je dis que les effets spéciaux sont supers, et c’est vrai que l’on reste scotché dans son siège, mais concrètement si l’on s’interroge sur leur signification dans la réalité du film… eh bien ça coince un peu! Oui parce que quand l’Ancien distord la réalité pour faire cascader des buildings, en vrai ça signifie quoi pour les gens ordinaires qui sont dedans? Bref, comme je l’écrivais avant, c’est un bon divertissement, parfaitement calibré pour plaire au grand public et aux fans, rien d’original, la structure du scénario est identique à celle des dizaines d’autres films du studio, j’ai passé un bon moment, c’est l’essentiel.

Je ne vais pas dire que j’ai du mal avec les films de super-héros, je suis amateur de comic books depuis plus de trente ans et bien que chaque semaine, des titres qui sortent me désolent par leur pauvreté scénaristique et graphique, il y a régulièrement des pépites – Bon ok, pas chez Marvel, ni chez DC- Côté films, eh bien les enjeux financiers sont tels que le lissage a commencé très tôt, et pourquoi pas, si l’on sait qu’on ne verra jamais une recherche scénaristique chez Marvel studios ou son rival, allons-y (alonzo, comme dirait l’autre Doctor) comme cela. Mais c’est dommage tout de même, plus encore quand l’on est amateur du genre, de voir transformé un univers particulièrement riche, toute une mythologie moderne, réduite à pas grand chose hormis de bonnes blagues et des explosions pyrotechniques. Oui, ce ne sont QUE des super-héros, qui nous viennent en plus des Etats-unis des states, mais cela aurait pu être des figures inspirantes, un mélange des genres amenant des réflexions profondes, justement pour le grand public consommateur. Mais non, ce sont d’énièmes produits cherchant à nous faire acheter d’autres produits. Pour le coup, le format de la série fonctionne plutôt bien pour ce genre – Je t’aime Netflix – et j’attend avec impatience de visionner des choses comme la suite des titres Marvel, je prie Konshu pour qu’arrive une série Moon knight, et me prépare au Punisher, qui lui aura peut-être moins d’humour à apporter, mais plutôt des tonnes de douilles à balayer après son passage. Afficher l'image d'origine

Sérialbdomadaire #10

Black Mirror series 3

Black mirror (saison 3): J’ai visionné les six épisodes de cette très bonne série, qui nous parle des impacts négatifs que la technologie peut avoir sur notre quotidien, et à plus large échelle, sur nos sociétés. Dans cette saison, l’accent est mis sur la réalité augmentée, et ce qu’elle peut induire en dérives avec juste un petit coup de pouce. Nosedive nous plonge dans un futur immédiat où les réseaux sociaux contrôlent la société, et où les évaluations à base d’étoiles déterminent l’accès au travail ainsi que les fréquentations. On suit la lente agonie du personnage incarné par Bryce Dallas Howard, avec comme souvent dans ce format, un possible mieux après des épreuves un peu pénibles. Playtest est plus classique dans son traitement mais fonctionne assez bien, avec ses faux rebondissements finaux. Shut up and dance vaut pour son twist final, très bien amené et qui provoque une inversion totale des sentiments. San Junipero est une jolie histoire d’amour, qui nous fait croire que, et puis en fait non, c’est ma préférée, surtout parce que j’y retrouve McKenzie Davis, une actrice que j’aime bien. Men against fire est maintenant pour moi la source d’une nouvelle angoisse pouvant arriver très rapidement, c’est un épisode bien ficelé mais dont la thématique ne me semble pas avoir été poussée jusqu’au fond du fond. Enfin, Hated in the nation est un très bon policier/ anticipation avec encore une fois un dénouement qui fait froid dans le dos!

Black mirror saison 3 donc. J’ai vraiment aimé le ton propre à chaque épisode, et surtout, je n’ai pas ressenti un bête sentiment technophobe, mais au contraire une analyse froide de la société actuelle, avec juste un petit bond en avant dans nos travers d’aujourd’hui. Flippantes ces histoires, tellement elles sont proches de nous, et c’est ça qui donne toute sa saveur à cette série british!

Afficher l'image d'origineHalt and catch fire S03E10 « NeXT »: Fin de la saison, et apparemment de la série également. Grosse larmichouille après « seulement » 30 épisodes de cette excellente série, pour moi la meilleure produite par AMC depuis Rubicon. L’internet arrive, et on termine en beauté avec la reformation du trio gagnant des tout débuts, oui, même Dona est un peu éjectée, mais c’est normal. Un épisode tout en nostalgie, avec de bons dialogues et toujours cette lumière parfaitement maîtrisée. Les couples formés dans la douleur durant les saisons précédentes se défont, pour nous laisser rien que la sainte trinité, et peut-être un petit espoir de voir poindre une saison 4, cette fois-ci dans les années 90 et la course au world wide web. Croisage de doigts à ce sujet!

WESTWORLD Recap: The Girl With the Blood Snake Tattoo

Westworld S01E04 « Dissonance theory »: Ah HBO! Merci de nous offrir de telles séries! Episode 4 de l’exaltante série Westworld, avec un focus un peu inquiétant sur Ford, qui semble exercer un contrôle vraiment flippant sur les hôtes. On retrouve l’homme en noir, et c’est une bonne chose, tandis que Dolorès semble devoir devenir la Yule de ce parc rebooté du vieux film! Les mystères s’épaississent, les intrigues évoluent vraiment bien, avec la quête du labyrinthe qui semble intéresser le mystérieux Wyatt, de nouvelles remarques au sujet d’Arnold, et apparemment la confirmation comme quoi l’homme en noir ne serait pas Arnold, mais un « simple » visiteur (un peu privilégié tout de même). Tout ça évolue vraiment bien, sans ralentissement et avec un traitement efficace de tous les personnages, même Teddy – Oui, encore une fois, il s’en prend plein la gueule – Je pense surtout à Maeve et Escaton, qui risquent de former un duo qui offrira du challenge aux autorités du parc!