Star Wars – Dawn of the Jedi

SWDawnOfTheJedi1Alt.jpg

Ahah! Voilà une nouvelle série de comic book dans l’univers Star wars, elle se nomme Dawn of the Jedi et nous parle des origines de l’Ordre, à une époque passionnante, j’ai nommée l’ère de l’Empire infini Rakata. L’action se déroule donc 36000 ans avant la bataille de Yavin, quinze millénaires avant même la fondation de la République… Oui donc pas de x-wing, ni même de droïd chromés!

SWDOTJ.jpgLa série est publiée par Dark Horse, elle est scénarisée par John Ostrander, un Monsieur Star wars ayant déjà eu en charge moult séries dans cet univers, comme Legacy, un peu bof mais bien tout de même, ou encore pas mal d’épisodes de KOTOR. Dawn of the Jedi est illustrée par Jan Duursema, qui a également planchée sur Legacy.

Donc Dawn of the Jedi, ouatizvisse? C’est une série ayant démarrée en Février et qui nous montre de mystérieuse pyramides spatiales, les Tho Yor, dont la fonction est de collecter les êtres sensibles à la Force, pour les emmener dans le Noyau galactique profond, dans le système Thyton, où ils sont formés pour devenir de puissants  Je’daii. A cette époque lointaine, point de grand gaillard ayant des problèmes respiratoires, pas de Sith ni de Jedi, la Force est étudiée par une poignée d’individus isolés sur la planète Thyton, et tout va pour le mieux dans la meilleure des galaxies… Sauf que les Rakata, des vraiments vilains pas beaux, possèdent un lien naturel avec ce qui sera connu comme le Côté Obscur, leur civilisation s’est rapidement étendue à travers un vaste secteur galactique, et ils possèdent des pisteurs sensibles à la Force, en plus d’une technologie de malade, mais cela reste anecdotique, vu que nous n’aurons sûrement jamais droit à de belles maquettes de cette époque … Nos personnages principaux, de jeunes   Je’daii un peu turbulents, vont donc recevoir un message de l’un de ces limiers, qui va les rassembler autour de lui pour… Faire des chôôôses! Oui bah la série s’est prolongée en une quinzaine de numéros, divisés en trois arcs archi-classicos, mais plutôt bien ficelés. Il est triste de voir un manque flagrant d’originalité, surtout sur cette préquelle ultime ou l’Empire est remplacé… Par un Empire encore plus fort, et les rebelles, par d’autres rebelles. On entraperçois malgré tout quelques bonnes idées, et une galaxie sensiblement différente, qui peut donner des pistes pour développer un setting de jeu de rôles.

medium_5a2698d9e012b9ebe370fa126a4d8fbc.jpg

medium_8377078b86ac6c98d6413578ea665ed1.jpg

medium_512083939d1ed0db8d6890324df7dc93.jpg

21333.jpg

Comic’addiction #8

https://i2.wp.com/img.bd-sanctuary.com/cs/big/the-wicked-the-divine-comics-volume-1-tpb-hardcover-cartonnee-263446.jpg

The Wicked + The Divine T1 « Faust départ »: Je découvre la traduction française de ce très bon titre, et j’approuve totalement sa diffusion dans notre beau pays, ça changera des titres Marvel/ DC, qui au mieux ne sont pas tip top (restons poli et ne parlons pas de grosses machines à caca). The Wicked + the Divine, c’est une histoire de divinités marchant parmi nous, sous les traits des icônes du rock… Non, M Pokora n’entre pas dans cette catégorie. Nous suivons l’histoire de Laura, groupie de ces êtres apparemment parfaits et omnipotents, et l’on comprend bien entendu que rien n’est aussi simple, ni aussi manichéen. Super titre, original et dont l’intrigue éclate rapidement en pleins de petites sous-intrigues intéressantes. Kieron Gillen maîtrise ici son affaire, et la vf offre même un petit interview de l’auteur, nous permettant de comprendre d’où provient son inspiration (ou bon, on aura compris que le glam rock lui plaît bien!). Côté crayons, le trait de Matthew Wilson offre vraiment un dépaysement bienvenue, ce n’est pas ce qu’il y a de plus dynamique, mais certaines planches iraient très bien dans un artbook, ou sur un mur sous du verre. Excellente série donc, que je vous recommande chaudement, si vous aimez les bonnes histoires, le rock, David Bowie et les belles planches!

Aetheric+Mechanics.jpg

Aetheric mechanics : Keuhaaa? Du steampunk ici? Oui, mais du Warren Ellis, tout de même! Aetheric mechanics est un graphic novel d’une cinquantaine de pages, nous montrant une Londre -steampunk donc – en guerre contre une nation employant des avions pour venir la bombarder. Et dans le même temps, nous suivons l’enquête d’un détective privé, dont le cheminement va chambouler le cours de l’Histoire. Ah bon d’accord, c’est vu et re-vu! Mais il faut le prendre comme un hommage, d’un auteur n’ayant finalement rien à prouver, et s’amusant ici à faire pleins de clins d’oeils, aussi bien à nous qu’à des gens importants comme Sir Arthur ou ce bon vieux Jules. C’est un italien du nom de Gianluca Pagliarani qui est aux crayons, et je dois avouer que son trait très technique convient très bien à cette historiette.

The Shaolin cowboy T1 « la vengeance du dieu-crabe »: Bon alors là déjà, petite précision; Le titre est édité par Burlyman Entertainement, qui n’est autre que la boîte des Washowski, oui, les créateurs de Matrix, Cloud atlas et la fabuleuse série Sense 8 – Oui ok, Jupiter ascending, c’est eux aussi – Et donc, outre des titres Matrix en comic book, plus ou moins intéressants, les voici qui nous pondent Shaolin cowboy, une histoire complètement barrée d’un moine shaolin, arpentant un désert sans fin et se heurtant à une floppée d’ennemis tous aussi improbables que dangereux. Esprit de Quentin Tarantino, es-tu là? C’est Geoff Darrow qui assure ce titre, gage de qualité et ici également de plaisir graphique, sans grande originalité c’est vrai, mais avec beaucoup de fun!

Drifter, de Ivan Brandon et Nick Klein

https://i1.wp.com/www.bedetheque.com/media/Couvertures/241301_c.jpg

Bon alors là honnêtement, je ne sais pas trop où ça va m’emmener, mais j’aime cette ambiance particulière que le sieur Ivan Brandon a su poser dès les premières pages de son Drifter, sorti en France chez Glénat. J’accroche également au graphisme de Nick Klein, qui me fait parfois penser aux Métabarons, mais juste parfois hein!

Drifter, c’est l’histoire, apparemment, d’un pilote qui se crash sur une planète et qui s’appelle Abram Pollux. A peine débarqué, il est attaqué et revient à lui dans un village ambiance far west, où il commence à … Faire des choses. Je dirai bien qu’à partir de là, j’ai retrouvé les sensations que j’avais devant les épisodes de Twin peaks, mais il y avait une ligne directrice dans cette série, ce qui apparemment n’est pas le cas dans Drifter. Cela étant, j’aime qu’un auteur prenne le temps de poser son univers, et surtout de développer des personnages qui sont ici plutôt intéressants. Mais du coup, le rôle de héros devient secondaire, et nous avons plutôt des portraits de gens tous un peu barrés, il faut l’avouer, dans un environnement far-alien-west.

En fait, même si je ne sais pas trop où ça va déboucher, je vais continuer ce comic book bien intriguant, avec pas mal d’idées pour des aventures décalées et des personnages secondaires bien consistant. A découvrir donc, Drifter, chez Glénat!

Comic’addiction #7

Do Androids Dream of Electric Sheep? Vol. 6

Do androids dream of electric sheep? #06 : Les androïdes rêvent-ils de mouton électrique? Roman de Philip K Dick ayant inspiré l’excellentissime Blade runner, a été adapté en comic book par Boom! studios, avec Bill Sienkiewicz aux crayons! Plusieurs éditions existent, dont un omnibus traduit en vf avec tous les numéros. Je n’ai pas encore terminé cette série, mais bon, côté scénarisation, avec le sieur K Dick aux manettes, ce n’est pas trop compliqué de frôler le génie, avec une trame tout à fait respectée par rapport au bouquin, et surtout au film. Bill Sienkiewicz aux illustrations, j’apprécie, et il m’a fallu dix ans pour supporter son trait, là pour le coup, ça colle vraiment bien avec la thématique cyberpunk, et si vous voulez confirmation, lisez donc le récit complet Marvel sur Machine man – Celui avec le Iron man 2020 qui lance des shuriken/ engrenages – Et donc ici, ma foi, c’est très plaisant. Boom! studios adapte beaucoup de franchises littéraires et filmesques, ce n’est pas souvent très top, mais sur ce Do androids dream of electric sheep? voilà une transposition très réussie!

Lady Mechanika: La Dama de la Muerte #2

Lady Mechanika, la Dama de la muerte #02 : La série steampunk/fra west de Joe Benitez continue! La traque des Jinetes del Infierno continue pour Lady Mechanika, toujours avec un bien beau coup de crayon de l’auteur et pas mal de scènes que l’on transpose aisément dans nos vieux western spaghetti. Lady Mechanika, c’est Clint Eastwood mélangé avec Aria (le manga, pas Arya Stark, même si ça marche un peu également). L’histoire reste assez classique, vengeance, méchants très méchants, tout ça, mais la dynamique rend le tout très plaisant à lire. C’est une mini-série en trois numéros, la fin se profile donc et pour les amateurs d’intrigues se construisant à la longue, il vaut mieux passer son chemin. Hormis cela, je recommande ce titre à ceux et celles qui apprécient les histoires steampunk/ western!

printSizeImage

Death of X #03 : Bientôt la fin de cette mini-série préparant le conflit entre les X men et les Inhumains (oui alors par les Inhumains de Marvel agents of SHIELD). Bon. Bof. On voit que Scott a un secret, qu’il cache aux autres avec l’aide d’Emma Frost. On se doute un peu de ce qu’il se profile à l’horizon du #04, mais malgré tout, cela se laisse lire. J’ai un peu de mal avec les ilustrations d’Aaron Kuder, pourtant j’en ai vu passer des pas agréables à feuilleter, mais là avec en prime une histoire pas trop intéressante, en tout cas séparée des principaux arcs X men, c’est difficile d’arriver au bout de la petite trentaine de pages! Oui bon, je lirai évidemment le dernier numéro pour en savoir plus, mais comme souvent avec les titres Marvel, il y a des arcs vraiment pas terribles, et c’est bien le cas avec ce Death of X.

Dark reign… Retour sur une bonne époque.

dark_avengers.jpg

 cabal.jpgPour ceux qui auront suivi les grands chamboulements de l’univers Marvel, l’après- civil war apparaît à mes yeux comme une époque particulièrement intéressante, qui malheureusement se diluera dans un arc trop mou nommé Siege, mais peu importe! Les héros qui réchappent à Civil war se retrouvent donc immédiatement plongés dans Secret invasion, rien de moins qu’une invasion Skrull de grande ampleur, qui débouche sur la chute de Tony Stark, alias Iron man. Le grand héros s’est alors aliené pas mal d’amitiés avec son idée de recensement un peu forcé de tous les justiciers, et comme à son habitude, il ne voit pas venir le grand méchant, ici en la personne de Norman Osborn, ancien Green Goblin, soi-disant repenti et directeur des Thunderbolts.

dark_avengers_1_preview3.jpgA la fin de Secret invasion, c’est bien Norman et son équipe « d’anciens » criminels qui sont les héros, acclamés par la population, tandis que le SHIELD et son directeur Tony Stark sont limogés. C’est alors que commence un arc nommé Dark reign, durant lequel on peut admirer tout le machiavelisme d’Osborn qui reprend à sa sauce les grands succès de ses ennemis. Il se retrouve en charge de la sécurité des USA et annule tous les contrats de Stark, pour les remplacer par ceux de HAMMER, qui devient le nouveau fournisseur d’armes et de véhicules high-ech. Les premiers titres de Dark reign sont excellent, Norman Osborn assume sa mégalomanie et remporte succès sur succès, humiliant les plus grands héros, plaçant ses pions afin de garantir son ascension vers les plus hauts sommets. Mais l’ancien Green Goblin reste un être instable, voué finalement à l’échec, et malgré qu’il rassemble les plus grands criminels autour de lui, afin de former la Cabale, une version dark des Illuminati, des grains de sable apparaissent de plus en plus souvent dans les engrenages de sa machine à conquérir le monde.

darkreign1.jpg

Déjà, une bien mauvaise idée est de vouloir offrir aux USA une super équipe hautement médiatisée. Il utilise pour ce faire le même principe mis en place par les Thunderbolts; Faire usurper des identités héroïques par des criminels. Ces « Dark » avengers sont ainsi placés sous les feux de la rampe, détournant normalement l’attention de missions plus sensibles de la Cabale… Mais Osborn a voulu trop bien faire, et son équipe de cinglés inclue des individus comme Bullseye, qui reprend le costume d’Hawkeye, ou Venom II, qui grâce à un sérum peut adopter la silhouette de Spiderman, il y a également les poids lourds trop nombreux, comme Arès, dieu de la guerre, Noh-Varr et surtout Sentry. Moonstone prend l’uniforme de Miss Marvel, Daken celui de son père (Wolverine) et Osborn profite du pillage des installations de Stark pour revêtir une de ses armures, prenant le nom d’Iron patriot. Rapidement, l’équipe devient incontrôlable et Norman passe son temps à couvrir les erreurs de ses subordonnés. Dans le même temps, il fonde une équipe de « Dark » X-men, reproduisant les mêmes erreurs qu’avec ses Avengers… Et comme de bien entendu, le grand méchant ne voit pas la résistance s’organiser dans son dos.

Dark reign n’est pas un crossover mais une époque particulière, impactant tous les titres Marvel pour une pèriode donnée. On peut appeller ça un méta-arc, et celui-ci se révèle assez original. Les nombreux premiers titres sous le label Dark reign s’avèrent prometteurs, mais malheureusement sur la durée, la ligne éditoriale revient vers du plus classique, avec des morts pas vraiment morts, et des rebondissements un peu trop rocambolesques pour ne pas être ennuyeux. Il n’en reste pas moins que Dark reign apporte un vent de fraîcheur bienvenue.

Camelot 3000!

Afficher l'image d'origine

Camelot 3000! En voilà un titre qui sent bon les années 80! Scénarisé par Mike Barr et crayonné par Brian Bolland, cette mini-série de chez DC reçue en son temps le Jack Kirby award, ce qui n’est pas rien. Bon, Camelot 3000, qu’est-ce que c’est? C’est le mythe arthurien, revisité en l’an 3000. Eh oui, et donc là sur la première image, c’est le Roi Arthur, réveillé d’un sommeil millénaire pour accomplir une prophétie prédisant son retour, lorsque l’Angleterre serait menacée. Ah? Il ne s’est pas réveillé durant les attaques des Spice girls?

Afficher l'image d'origine

J’ai lu cette série, en douze épisodes, publiée par chez nous par Artima, après l’avoir trouvée dans un bac chez un bouquiniste. Je collectionnais exclusivement du Marvel, et là, paf! Un mec en costume moulant, avec une épée, et des vaisseaux à côté, voilà qui était pour moi! A l’époque, je ne sais pourquoi, les titres DC étaient difficiles à trouver, il fallait aller chez les bouquinistes pour découvrir des trucs de dingues, comme ce Camelot 3000.

Dans cette série, Arthur est donc réveillé alors que la Terre est menacée par des extraterrestres, menés par Morgane la Fée, qui est donc comme Orangina rouge, toujours aussi méchante. En fait c’est Merlin qui manigance le retour de son copain, et réincarne rapidement quelques chevaliers de la première table ronde… Le problème est qu’il fait revenir Guenièvre, toujours amoureuse d’Arthur, et de Lancelot, bien entendu! Et donc ça recommence! Mais dans le futur.

Afficher l'image d'origine

Hormis le côté terriblement vintage des illustrations, et les répliques un peu bébètes, eh bien ce Camelot 3000 est une bonne série, avec des idées, du potentiel et un certain respect de l’oeuvre originelle, en tout cas des grandes lignes épiques qui nousfont tous vibrer.

Régulièrement, j’essaie de nouvelles séries, mais je ne retrouve pas ce petit truc qui rend une histoire comme Camelot 3000 vraiment palpitante, même après toutes ces années. C’est peut-être moi, vieillissant avec mes vieilles références en bd, mais tous les titres actuels, de super-héros, j’entend, font vraiment pâle figure face à des choses certes un peu vieillottes, mais vraiment bien fichues!

Comic’addiction #6

Afficher l'image d'origine

Songes (série terminée, 2 tomes) : Bon, ce n’est pas du comic book mais de la bd européenne, c’est édité chez les humanos, scénarisé par Denis-Pierre Filippi, un gars bien de chez nous (il est de Bergerac, donc du Sud, Ivy), et crayonné par Terry Dodson, un monsieur Marvel au talent évident. Oui alors c’est de la jolie histoire à l’européenne, et en prime c’est légèrement érotico-gentillet, avec une dame à évidemment forte protubérance mamaire. Je ne connaissais pas, je pensais trouver autre chose, eh bien ma foi, c’est du très bon! L’histoire est celle de Coraline, qui assiste un jeune génie excentrique, genre Géo Trouvetout, mais beau-gosse, et le soir elle fait des rêves érotiques (oui oui, tous les soirs… ce doit être épuisant). L’histoire est légère, chaque tome fait une petite soixantaine de pages, mais clairement, les illustrations et l’encrage sont magnifiques, permettant de s’immerger dans une sorte d’univers steampunk sans le côté crassouille, ce qui change un peu. Je suis toujours agréablement surprit par la production des Humanoïdes associés, et la présence ici de Dodson, qui a bossé avec Mark Millar ou Warren Ellis, n’a fait qu’augmenter ma surprise… Oui, et il y a également des trucs pour les cochonou, mais c’est plutôt jolis et pas vulgaire.

Seven to Eternity #1

Seven to eternity #1 : Bon là c’est l’artillerie lourde de chez Image, le titre que la comicosphère guette la bave aux lèvres. C’est la nuvelle série de Rick Remender, avec Jerome Opena aux crayons (c’est Môssieur Uncanny X-force). Alors d’entrée de jeu, oui, ça claque très fort visuellement, ça pête dans tous les sens, avec de la magie, des explosions et des salopettes. Yes, c’est un mix post-apocalyptique qui fonctionne bien, preuve en est la non moins excellentissime série Dark tower, adaptation bullesque des romans de Stephen King. Magie et salopette donc, avec un peu de carnage par-ci par-là, et un univers qui se présente pourtant comme med-fan. Les méchants sont très méchants, ils sont également un peu des équivalents de dieux, à ce que j’en ai compris, et le héros lui par contre, est très humain. Gageons que dans les prochains numéros, il va un peu avoir mal aux fesses.

Afficher l'image d'origine

New praetorians #1 : est le premier titre de RK Syrus au scénario, et surtout de Satine Phoenix aux crayons. Là je prêche un peu pour ma paroisse, Satine étant une rôliste et donjonneuse, cosplayeuse et répondant aux commentaires pleins de fautes (ça m’arrange). Bon alors New Praetorians, c’est quoi donc? C’est à la limite du cyberpunk, avec des augmentés comme chez Wildstorm, et une héroïne a qui on a greffé une sorte de railgun de la mort. Clairement, elle la finesse, ce n’est pas trop son truc! On suit ici des aventures plutôt violentes, autour d’une quête de vengeance mais avec pleins de moments favorisant l’empathie. J’y vois un découpage propre aux séries télé, sans trop savoir finalement qui s’inspire de qui. Ce n’est pas important, car dans l’univers impitoyable des comic books, trop de mecs et de nanas en slip passent leur temps à se cogner et… rien d’autre. Ici c’est différent. Oui bon, ce n’est pas un scénario follement original, il y a de la baston, mais j’ai vraiment apprécié le développement des personnalités, en particulier celle de l’héroïne, qui ici est une cogneuse, mais également une femme, sans caricature ni trait grossis exprès, ça ne me semble pas évident d’amener à la vie un tel personnage, finalement tout en finesse (mais avec un railgun), je salue donc le bazar!