Comic’addiction #10

CA - Penny Dreadful: The Awakening #1 Signing | Convention Scene

Penny dreadful #01 « the Awakening » : Ah! Voilà une bonne idée, de chez Titan comics; Poursuivre l’aventure Penny dreadful initiée par John Logan sous la forme d’une série en trois saisons, se terminant un peu abruptement, il faut bien l’avouer. Bon alors, adapter des séries télé en comic book, ce n’est pas toujours très judicieux, mais ici, le résultat est correct, avec le personnage central d’Ethan Chandler reprenant le flambeau, sans Vanessa Ives. Direction l’Egypte pour ce premier numéro qui offre une bonne intrigue, parfaitement dans la lignée de ce que nous pouvions trouver dans la série, et avec Jesus Hervas aux illustrations, ce qui renforce le côté horrifique et pas trop ensoleillé de l’ensemble. Attention cependant, comme toujours dans ce format d’adaptation de la série vers le comic book, les nouveaux arrivants seront sûrement décontenancés par les intrigues personnelles des personnages, ainsi que par les références à tout un univers déjà bien développé. Pour ma part cela me va bien!

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Grass kings #02 : Numéro 2 de ce titre de Matt Kindt, qui je ne sais pas pourquoi, me fait toujours penser au Walking dead de Kirkman – les premiers numéros en tout cas – Pas grand chose de semblable cependant, sauf cette atmosphère nous indiquant subtilement que ça va péter et nous entraîner dans un truc bien intense. Bon, Grass Kings est une sorte de polar bien sombre, nous racontant l’histoire d’une femme découverte par les propriétaires un peu survivalistes d’une réserve naturelle bien verrouillée par les fameux Grass kings. Non, pas de mecs en slip sur ce titre, mais des personnages fouillés et pleins de secrets, avec surtout un travail sur les illustrations, par le sieur Tyler Jenkins, qui nous ici rêver avec de magnifiques aquarelles toutes choupinous – mais avec des mecs éventrés et des corps non-hollywoodiens – Bon scénario, bonnes illustrations, voilà un titre que je vais suivre avec attention!

Eclipse #06 : J’aime bien les titres de l’éditeur Top cow, ils me bercent – Oui, à coups de mecs en slip – depuis longtemps – et offrent un palliatif au raz-de-marée indigeste à base de Wolverine/ Batman des « grands ». Eclipse, c’est du post-apocalyptique à base de soleil que même un indice 300 ne peut bloquer (c’est pour dire). Le rayonnement solaire a tué la majorité des créatures vivantes sur Terre, et nous retrouvons quelques survivants. A New York. Oui, je sais. Mais le titre de Zack Kaplan est vraiment très bon, on s’attend presque à rencontrer Snake Plissken au détour d’un conduit d’égout! Ici, le héros est un ancien pompier nommé David Baxter, et nous le retrouvons donc après le petit incident du « Prêtre », à chercher un autre immunisé au rayonnement un peu fort du soleil. L’histoire se poursuit également autour de Solarity et des survivants de New York, bref, c’est de la bonne intrigue bien poisseuse qui va aboutir très sûrement à… pleins de bisous et de l’écran total pour tout le monde. Oui. J’en suis sûrs.

The End league Tome1 – Beaucoup de bruit pour rien :  Rick Remender aux manettes et Matt Broome aux crayons, je me disais que ce titre ne pouvait que me plaire… Oui mais non. Je n’avais que vaguement entendu parler du concept, transposer les figures iconiques de DC et Marvel dans un univers post-apocalyptique, mais je me suis vite rendu compte que the End league, loin de pasticher les grands héros et héroïnes des grandes maisons d’éditions, ne fait que repomper honteusement des enveloppes creuses, sans saveur ni consistance. Même la trame ressemble fortement au Old man Logan de Mark Millar, avec la manipulation du méchant pour pousser le gentil à commettre un truc pas glop du tout. Bon, attention toutefois, pour celui ou celle qui débute dans l’univers du comic book, l’histoire est bien ficelée et les clins d’oeil aux Superman, Joker et autres Lex Luthor sont suffisamment appuyés pour que l’on s’y sente en terrain connu. Mais pour l’amateur éclairé, c’est une énième variation du type Escadron des étoiles, combiné avec un peu d’Authority pour le côté grosbill. Bref, pas quelque chose de franchement original.

Comic’addiction #9

The Few #1

The Few #01 : Image comics nous propose the Few un nouveau titre post-apocalyptique dont l’histoire est écrite par Sean Lewis, et le crayonnage par Hayden Sherman. C’est plutôt impressionnant, avec l’accent porté sur une poignée de personnages qui semblent tous borderline et prêts à sauter à la gorge du premier qui envoie du stress. Les émotions sont particulièrement bien rendues et surtout, l’ambiance se pose très vite, avec un contraste marquant entre les « héros » et leur environnement, une étendue blanche, hivernale, avec des arbres nus partout. Oui, l’hiver est arrivé, il n’y a pas de zombies à trucider, mais juste d’autres humains à côtoyer, dans ce qui semble être les vestiges des USA après une guerre d’envergure. Nous découvrons ce nouvel univers par de petits indices, cette série me semble vraiment prometteuse, je vais donc la suivre attentivement!

OCT160318 - ASTRO CITY #41 - Previews World

Astro city #41 : Et nous revoilà avec le bébé de Kurt Busiek, Astro city! Il s’agit ici d’une origin story, celle de l’Astro-naut, qui a donné son nom à la ville, bourgade que nous découvrons bien différente de ce à quoi nous étions habitué depuis 40 numéros. Le bonhomme est un mélange de pas mal d’icônes du cinéma, il m’a pour ma part fait immédiatement penser au Jetboy de Wild cards, anthologie pour laquelle je venais de terminer un article ICI-même. Comme toute immersion américaine dans les années 50-60, il y a une forme accentuée de nostalgie, et le duo Busiek/ Ross n’y coupe pas, idéalisant cette période de l’Astro-naut, nous offrant par-là même une perception différente et renouvelée de leur série, et de leur ville. Pour ceux et celles qui suivent le titre, voilà de quoi faire une pause avec les habituelles intrigues, tout en découvrant enfin un pan important de l’histoire qui fait d’Astro city un excellent titre!

First Look: Mother Panic #1 by Houser & Edwards (DC)

Mother panic #1 : Titre DC, auteure à succès, histoire se déroulant à Gotham city… Hum, a priori, ce n’était vraiment pas pour moi ce truc! Mais au vue des très bons retours, je me suis donc penché sur ce Mother panic, de Jody Houser, avec le très bon Tommy Lee Edwards aux crayons. Il s’agit-là d’une nouvelle justicière faisant régner la terreur dans les rues de Gotham, avec une extrême violence, et sans être une énième sidekick de Batman – Oui, voilà qui est rare! – Mother panic fait partie  de ces comic books un peu plus « matures », et bien que l’on parle toujours de gens costumés s’estimant au-dessus des lois, eh bien ma foi, ici cela prend plutôt bien! Bon, Violet Paige, la façade officielle de Mother panic, fait un peu cliché, mais le ton employé et les pistes offertes par Jody Houser semblent assez prometteuses. Je vous tiendrai donc au courant!

Immortal Iron fist

The immortal iron fist est une série du canadien Ed Brubaker, avec pas mal d’illustrateurs tout du long, mais principalement David Aja, qui nous offre ici une patte toute personnelle, qui à mes yeux y fait pour beaucoup dans le style impeccable de ce titre. Nous découvrons donc le prédécesseur de Daniel Rand au titre d’Iron fist, un type pourchassé par le Serpent d’acier et l’Hydra, qui remet le Livre du Poing de fer à Danny, qui comme nous découvre ainsi qu’il est le dernier représentant d’une longue lignée de protecteurs de K’un Lun, mais aussi qu’il doit participer à un mortal komb… à un tournoi l’opposant aux champions de six autres cités célestes, rivales de K’un Lun, est dont le prix serait un accès dimensionnel à la Terre. La série alterne une intrigue principale, centrée sur Daniel Rand et ses affrontements contre les seigneurs des autres cités célestes, leurs champions, Hydra… Bref, de l’ordinaire de super-héros, et des plongées dans le Temps pour nous montrer d’anciens détenteurs du poing de fer, comme Wu-Ao-Shi (the queen pirate of Pinghai bay#07), la première femme à manier ce puissant pouvoir. Cette alternance de rythme et de tonalité est bienvenue, avec des plongées à des époques intéressantes, et des Iron fists toujours bien tourmentés et intéressants. Autre gros point positif de cette série, l’introduction des autres champions des cités célestes, les Armes immortelles, des individus tout aussi puissants que Daniel Rand, et qui auront même droit chacun à une mini-série, et que l’on retrouvera par la suite en guests sur d’autres titres.

Bride of Nine Spiders | Tumblr

Je précise que la série s’est prolongée sur 27 numéros, et que comme souvent avec Iron fist, c’est du Marvel super-héroïque avec de la baston comme réponse à pratiquement toutes les situations, mais pas que; L’intrigue de ce Immortal iron fist introduit les cités célestes, rivales de K’un Lun, mais cette idée se développe de façon assez finaude, avec une ouverture sur pas mal de possibilités et de questionnement. Le final reste un peu accessoire, mais le coeur de cette série réside vraiment dans cette immersion temporelle et dimensionnelle. D’ailleurs, un Eisner award 2008 (la série date de 2007) récompense Immortal iron fist et son auteur.

Avec la sortie prochaine de Iron fist sur Netflix, je vais sûrement guetter les clins d’oeil fait en direction de ce titre, nous avons d’ailleurs pu voir à plusieurs reprises dans Daredevil une représentante d’une cité céleste, Madame Gao, qui pourrait très bien être Mother crane, et donc apparaître à nouveau, cette fois-ci dans Iron fist, pour faire des misères à ce pauvre Ser Loras!

Star Wars – Dawn of the Jedi

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Ahah! Voilà une nouvelle série de comic book dans l’univers Star wars, elle se nomme Dawn of the Jedi et nous parle des origines de l’Ordre, à une époque passionnante, j’ai nommée l’ère de l’Empire infini Rakata. L’action se déroule donc 36000 ans avant la bataille de Yavin, quinze millénaires avant même la fondation de la République… Oui donc pas de x-wing, ni même de droïd chromés!

SWDOTJ.jpgLa série est publiée par Dark Horse, elle est scénarisée par John Ostrander, un Monsieur Star wars ayant déjà eu en charge moult séries dans cet univers, comme Legacy, un peu bof mais bien tout de même, ou encore pas mal d’épisodes de KOTOR. Dawn of the Jedi est illustrée par Jan Duursema, qui a également planchée sur Legacy.

Donc Dawn of the Jedi, ouatizvisse? C’est une série ayant démarrée en Février et qui nous montre de mystérieuse pyramides spatiales, les Tho Yor, dont la fonction est de collecter les êtres sensibles à la Force, pour les emmener dans le Noyau galactique profond, dans le système Thyton, où ils sont formés pour devenir de puissants  Je’daii. A cette époque lointaine, point de grand gaillard ayant des problèmes respiratoires, pas de Sith ni de Jedi, la Force est étudiée par une poignée d’individus isolés sur la planète Thyton, et tout va pour le mieux dans la meilleure des galaxies… Sauf que les Rakata, des vraiments vilains pas beaux, possèdent un lien naturel avec ce qui sera connu comme le Côté Obscur, leur civilisation s’est rapidement étendue à travers un vaste secteur galactique, et ils possèdent des pisteurs sensibles à la Force, en plus d’une technologie de malade, mais cela reste anecdotique, vu que nous n’aurons sûrement jamais droit à de belles maquettes de cette époque … Nos personnages principaux, de jeunes   Je’daii un peu turbulents, vont donc recevoir un message de l’un de ces limiers, qui va les rassembler autour de lui pour… Faire des chôôôses! Oui bah la série s’est prolongée en une quinzaine de numéros, divisés en trois arcs archi-classicos, mais plutôt bien ficelés. Il est triste de voir un manque flagrant d’originalité, surtout sur cette préquelle ultime ou l’Empire est remplacé… Par un Empire encore plus fort, et les rebelles, par d’autres rebelles. On entraperçois malgré tout quelques bonnes idées, et une galaxie sensiblement différente, qui peut donner des pistes pour développer un setting de jeu de rôles.

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Comic’addiction #8

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The Wicked + The Divine T1 « Faust départ »: Je découvre la traduction française de ce très bon titre, et j’approuve totalement sa diffusion dans notre beau pays, ça changera des titres Marvel/ DC, qui au mieux ne sont pas tip top (restons poli et ne parlons pas de grosses machines à caca). The Wicked + the Divine, c’est une histoire de divinités marchant parmi nous, sous les traits des icônes du rock… Non, M Pokora n’entre pas dans cette catégorie. Nous suivons l’histoire de Laura, groupie de ces êtres apparemment parfaits et omnipotents, et l’on comprend bien entendu que rien n’est aussi simple, ni aussi manichéen. Super titre, original et dont l’intrigue éclate rapidement en pleins de petites sous-intrigues intéressantes. Kieron Gillen maîtrise ici son affaire, et la vf offre même un petit interview de l’auteur, nous permettant de comprendre d’où provient son inspiration (ou bon, on aura compris que le glam rock lui plaît bien!). Côté crayons, le trait de Matthew Wilson offre vraiment un dépaysement bienvenue, ce n’est pas ce qu’il y a de plus dynamique, mais certaines planches iraient très bien dans un artbook, ou sur un mur sous du verre. Excellente série donc, que je vous recommande chaudement, si vous aimez les bonnes histoires, le rock, David Bowie et les belles planches!

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Aetheric mechanics : Keuhaaa? Du steampunk ici? Oui, mais du Warren Ellis, tout de même! Aetheric mechanics est un graphic novel d’une cinquantaine de pages, nous montrant une Londre -steampunk donc – en guerre contre une nation employant des avions pour venir la bombarder. Et dans le même temps, nous suivons l’enquête d’un détective privé, dont le cheminement va chambouler le cours de l’Histoire. Ah bon d’accord, c’est vu et re-vu! Mais il faut le prendre comme un hommage, d’un auteur n’ayant finalement rien à prouver, et s’amusant ici à faire pleins de clins d’oeils, aussi bien à nous qu’à des gens importants comme Sir Arthur ou ce bon vieux Jules. C’est un italien du nom de Gianluca Pagliarani qui est aux crayons, et je dois avouer que son trait très technique convient très bien à cette historiette.

The Shaolin cowboy T1 « la vengeance du dieu-crabe »: Bon alors là déjà, petite précision; Le titre est édité par Burlyman Entertainement, qui n’est autre que la boîte des Washowski, oui, les créateurs de Matrix, Cloud atlas et la fabuleuse série Sense 8 – Oui ok, Jupiter ascending, c’est eux aussi – Et donc, outre des titres Matrix en comic book, plus ou moins intéressants, les voici qui nous pondent Shaolin cowboy, une histoire complètement barrée d’un moine shaolin, arpentant un désert sans fin et se heurtant à une floppée d’ennemis tous aussi improbables que dangereux. Esprit de Quentin Tarantino, es-tu là? C’est Geoff Darrow qui assure ce titre, gage de qualité et ici également de plaisir graphique, sans grande originalité c’est vrai, mais avec beaucoup de fun!

Drifter, de Ivan Brandon et Nick Klein

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Bon alors là honnêtement, je ne sais pas trop où ça va m’emmener, mais j’aime cette ambiance particulière que le sieur Ivan Brandon a su poser dès les premières pages de son Drifter, sorti en France chez Glénat. J’accroche également au graphisme de Nick Klein, qui me fait parfois penser aux Métabarons, mais juste parfois hein!

Drifter, c’est l’histoire, apparemment, d’un pilote qui se crash sur une planète et qui s’appelle Abram Pollux. A peine débarqué, il est attaqué et revient à lui dans un village ambiance far west, où il commence à … Faire des choses. Je dirai bien qu’à partir de là, j’ai retrouvé les sensations que j’avais devant les épisodes de Twin peaks, mais il y avait une ligne directrice dans cette série, ce qui apparemment n’est pas le cas dans Drifter. Cela étant, j’aime qu’un auteur prenne le temps de poser son univers, et surtout de développer des personnages qui sont ici plutôt intéressants. Mais du coup, le rôle de héros devient secondaire, et nous avons plutôt des portraits de gens tous un peu barrés, il faut l’avouer, dans un environnement far-alien-west.

En fait, même si je ne sais pas trop où ça va déboucher, je vais continuer ce comic book bien intriguant, avec pas mal d’idées pour des aventures décalées et des personnages secondaires bien consistant. A découvrir donc, Drifter, chez Glénat!

Comic’addiction #7

Do Androids Dream of Electric Sheep? Vol. 6

Do androids dream of electric sheep? #06 : Les androïdes rêvent-ils de mouton électrique? Roman de Philip K Dick ayant inspiré l’excellentissime Blade runner, a été adapté en comic book par Boom! studios, avec Bill Sienkiewicz aux crayons! Plusieurs éditions existent, dont un omnibus traduit en vf avec tous les numéros. Je n’ai pas encore terminé cette série, mais bon, côté scénarisation, avec le sieur K Dick aux manettes, ce n’est pas trop compliqué de frôler le génie, avec une trame tout à fait respectée par rapport au bouquin, et surtout au film. Bill Sienkiewicz aux illustrations, j’apprécie, et il m’a fallu dix ans pour supporter son trait, là pour le coup, ça colle vraiment bien avec la thématique cyberpunk, et si vous voulez confirmation, lisez donc le récit complet Marvel sur Machine man – Celui avec le Iron man 2020 qui lance des shuriken/ engrenages – Et donc ici, ma foi, c’est très plaisant. Boom! studios adapte beaucoup de franchises littéraires et filmesques, ce n’est pas souvent très top, mais sur ce Do androids dream of electric sheep? voilà une transposition très réussie!

Lady Mechanika: La Dama de la Muerte #2

Lady Mechanika, la Dama de la muerte #02 : La série steampunk/fra west de Joe Benitez continue! La traque des Jinetes del Infierno continue pour Lady Mechanika, toujours avec un bien beau coup de crayon de l’auteur et pas mal de scènes que l’on transpose aisément dans nos vieux western spaghetti. Lady Mechanika, c’est Clint Eastwood mélangé avec Aria (le manga, pas Arya Stark, même si ça marche un peu également). L’histoire reste assez classique, vengeance, méchants très méchants, tout ça, mais la dynamique rend le tout très plaisant à lire. C’est une mini-série en trois numéros, la fin se profile donc et pour les amateurs d’intrigues se construisant à la longue, il vaut mieux passer son chemin. Hormis cela, je recommande ce titre à ceux et celles qui apprécient les histoires steampunk/ western!

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Death of X #03 : Bientôt la fin de cette mini-série préparant le conflit entre les X men et les Inhumains (oui alors par les Inhumains de Marvel agents of SHIELD). Bon. Bof. On voit que Scott a un secret, qu’il cache aux autres avec l’aide d’Emma Frost. On se doute un peu de ce qu’il se profile à l’horizon du #04, mais malgré tout, cela se laisse lire. J’ai un peu de mal avec les ilustrations d’Aaron Kuder, pourtant j’en ai vu passer des pas agréables à feuilleter, mais là avec en prime une histoire pas trop intéressante, en tout cas séparée des principaux arcs X men, c’est difficile d’arriver au bout de la petite trentaine de pages! Oui bon, je lirai évidemment le dernier numéro pour en savoir plus, mais comme souvent avec les titres Marvel, il y a des arcs vraiment pas terribles, et c’est bien le cas avec ce Death of X.