Découverte du jeu de rôles – Octobre

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Les après-midi découverte du jeu de rôles ont bien redémarré! C’est agréable de voir venir les novices de tous âges expérimenter ce qui est bien évidemment le meilleur loisir du monde! J’essaie de jongler entre des jeux classiques et ayant une forte influence sur la culture populaire, comme Star wars (bien que je croise encore des personnes n’ayant pas visionnées les films) ou Donjon et Dragon, et des univers normalement peu proposés aux novices, soit par faute de temps, soit car leur forme initiale est un peu trop complexe – Et personne ne veut voir de la cervelle de rookie décorer la pièce après une tentative de calculs savant sur la feuille de perso – J’ai déjà mentionné FATE (ICI), mais des trucs comme Summerland avaient déjà bien fonctionné dans les groupes découvrant le jeu de rôles. Le narrativisme, c’est le Bien🙂

Le mois d’octobre s’annonce assez plaisant au niveau des jeux proposés, cinq week end, cinq après-midi plutôt différents, mais voyons donc ce joli florilège!

Fireborn.jpgJe propose tout d’abord Fireborn, où les joueurs et joueuses vont incarner des humains ordinaires dans le Londre moderne, avant de découvrir qu’ils et elles ne sont finalement pas si ordinaires que cela, étant rien de moins que des dragons de l’âge mythique réincarnés après que la magie s’en soit allée. Petit problème, si leurs nouveaux pouvoirs peuvent éventuellement être rigolo à utiliser, d’autres s’éveillent également, et comme on dit, ils en ont gros. Fireborn est pour moi un Nephilim-like (mais ne créditant pas ses influences évidentes, bouh!), mâtiné de Scales (non, pas taper!). Je pense que certains qui connaissent un peu vont retrouver leurs habitudes de INS/MV, toutes leurs habitudes.

wpid-wp-1399879599798Viendra ensuite une découverte de Mage l’Ascension. Bon alors là, cela me semble un challenge au niveau du système de règles. J’ai déjà proposé du Vampire et du Loup-garou en session découverte, cela s’est très bien déroulé et les pelletées de d10 roulèrent un peu partout sur la table et au-delà. Mais là avec Mage, je dois retravailler un peu la feuile de personnage pour ne pas perdre mais novices (et les donjonneux également… c’est dur de réfléchir pour un donjonneux…). Il faut que je fasse une approche à la Matrix, avec les agents de la Technocratie en grands méchants (et je n’aime pas trop ça, j’aime bien moi, la Technocratie). En toutcas gros potentiel ludique avec l’ancienne mouture de ce jeu, l’un de mes favoris dans le Monde des ténèbres, avec Changelin et Spectre.

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Je poursuis avec du medfan, du AD&D et du setting à l’ancienne avec Nehwon et des aventures urbaines dans la grande cité de Lankhmar! AD&D, normalement cela ne se prête pas trop à la découverte du loisir, mais en simplifiant les règles, eh bien ça à l’air de plaire et de bien tourner. J’ai quelques réguliers qui vivent la montée en points d’expérience, et c’est un univers que je vais essayer de proposer mensuellement, pour parvenir à créer un petit suivi, presque une campagne. En tout cas je vais me servir des sessions de Lankhmar pour enrichir ma page dédiée (ICI), plus orientée Spelljammer, mais quelques pnjs terre-à-terre, cela ne fait jamais de mal à aucune campagne AD&Déesque!

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Petite création personnelle que je proposerai pour la première fois en session découverte, je lance Transmigration hypercosmique et on verra bien si mes rookies accrochent ou pas! Il y a encore pas mal de boulot sur le développement, mais je pense justement profiter de ce petit test sur le terrain pour peaufiner quelques mécaniques. C’est de la science-fiction, avec une débauche de technologie militaire, mais rapidement, joueurs et joueuses devraient s’apercevoir que l’essentiel de la partie ne réside pas dans autre chose.

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Et en fin de mois, je poursuis les Chroniques de Malataan, une mini-campagne dans l’univers de Star wars d6, idéal pour les sessions découvertes, le setting le plus simple à mettre en place pour ce qui est de l’ambiance, le truc qui plaît au plus grand nombre et avec quelques habitués dans la fine équipe, des aventures rapides qui progressent bien, dans la joie, les foirages de dés, et la bonne humeur. Je ne pensais pas poursuivre ainsi sur cet univers, mais finalement c’est plaisant même derrière l’écran, à tel point que j’ai ouvert une page dédiée ou je parle du système Malataan et romance un peu les aventures du groupe (ICI).

Through the Ages (Flou vi a’gees)!

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Cela fait maintenant quelques années que j’expérimente pleins de systèmes et de concepts de jeux de société, souvent en me basant sur des noms de créateurs et créatrices dont j’apprécie les idées, parfois par rapport au thème, ou (souvent), parce qu’il y a des figurines dans la boîboîte… Oui, la chair est faible, le geek encore plus. Ici nous avons un énorme jeu, égal dans sa durée et sa richesse aux vieux monster games des eighties, mais rien qu’avec des cartes!

Through the Ages est un jeu de civilisation, sans aucune figurine et avec pratiquement aucune part d’aléatoire. A ne pas mettre entre les petites mimines des ludovores novices dans le loisir, je commence juste à lancer des sorties pour ce jeu qui se révèle exigeant. Une petite erreur de gestion des ressources à l’âge antique, et voilà les répercussions qui tombent deux tours plus tard.

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Bon, les trois pelés et un tondu qui suivent ce blog le savent, j’aime bien les 4x, les gros jeux, et aussi les figurines. Je peux résumer cette phrase en deux mots: Twilight imperium, qui est de loin mon jeu fétiche, celui que j’emmène avec moi partout, pour faire des parties sur un bout de banc au parc bordelais… Mais si! Là avec Through the Ages, j’ai découvert un autre gros jeu, particulièrement riche dans ses possibilités d’actions, avec une rejouabilité clairement très importante. Il ne rivalisera jamais avec Twilight imperium bien entendu, son niveau d’interaction n’étant finalement pas très important, mais sa richesse le place en quatrième position de mes coups de coeur éternels (TI, Java et Cyclades).

C’est un jeu de Vlaada Chvàtil, Môssieur Codename, Dungeon petz, Sapce alert – Oui, le bonhomme à un bon cv – qui encore ici me surprend avec un beau bébé! Through the Ages en est à sa seconde mouture et bien qu’il soit plutôt intimidant, sa mécanique reste excessivement simple, et après un tour de jeu, le ludovore moyen aura pigé comment tout fonctionne. Trop facile? En fait oui et non. Facile dans sa prise en main, c’est certain, mais il faut ensuite bâtir une civilisation, sur plusieurs âges, en choisissant des cartes qui vont permettre un développement à peu près harmonieux. Voilà où les choses se compliquent. Les choix sont logiques mais leur nombre entraîne de profondes réflexions, d’autant plus que les autres joueurs et joueuses vont eux aussi rechercher certaines cartes (les vôtres, évidemment!).

Le but du jeu est de marquer des points de culture, mais il faut plannifier pour cela des cartes qui vont nous permettre de scorer sur nos points forts. Les revers de fortune peuvent survenir à tout moment, à cause d’événements eux aussi planifiés durant la partie, par vous mais aussi par les autres. Les ressources ne sont pas en quantités ilimités et les coups fourrés peuvent arriver à tout moment. Pas évident dans ces conditions de favoriser les arts et la démocratie! Car oui, c’est un jeu de civilisation, et donc ne serait-ce que pour adopter une posture défensive efficace, il faut investir des ressources dans l’aspect militaire. Entre les raids, les aggressions et les guerres, impossible de rester neutre ou en paix. Mais Through the Ages n’est pas non plus un wargame (déjà que zéro figurines!), et quelques cubes de population transformés en artillerie ou en chars d’assaut devraient suffire à tenir les belliqueux à distance.

Comme précisé plus haut, voilà un jeu exigeant, à réserver à des ludovores velus, et qui n’ont pas peur de passer six heures ou plus sur une même partie. Comme à Twilight imperium, finalement gagner devient secondaire, quand nous nous sommes battus pour développer une civilisation. On en parle longtemps après, on pense aux prochains enchaînements de cartes, de technologies et de leaders. Comme dans un jeu de rôles, on a vécu une belle expérience, on a écrit ensemble une histoire. Pour moi c’est vraiment ça la quintessence d’un bon jeu.

Comic’addiction #6

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Songes (série terminée, 2 tomes) : Bon, ce n’est pas du comic book mais de la bd européenne, c’est édité chez les humanos, scénarisé par Denis-Pierre Filippi, un gars bien de chez nous (il est de Bergerac, donc du Sud, Ivy), et crayonné par Terry Dodson, un monsieur Marvel au talent évident. Oui alors c’est de la jolie histoire à l’européenne, et en prime c’est légèrement érotico-gentillet, avec une dame à évidemment forte protubérance mamaire. Je ne connaissais pas, je pensais trouver autre chose, eh bien ma foi, c’est du très bon! L’histoire est celle de Coraline, qui assiste un jeune génie excentrique, genre Géo Trouvetout, mais beau-gosse, et le soir elle fait des rêves érotiques (oui oui, tous les soirs… ce doit être épuisant). L’histoire est légère, chaque tome fait une petite soixantaine de pages, mais clairement, les illustrations et l’encrage sont magnifiques, permettant de s’immerger dans une sorte d’univers steampunk sans le côté crassouille, ce qui change un peu. Je suis toujours agréablement surprit par la production des Humanoïdes associés, et la présence ici de Dodson, qui a bossé avec Mark Millar ou Warren Ellis, n’a fait qu’augmenter ma surprise… Oui, et il y a également des trucs pour les cochonou, mais c’est plutôt jolis et pas vulgaire.

Seven to Eternity #1

Seven to eternity #1 : Bon là c’est l’artillerie lourde de chez Image, le titre que la comicosphère guette la bave aux lèvres. C’est la nuvelle série de Rick Remender, avec Jerome Opena aux crayons (c’est Môssieur Uncanny X-force). Alors d’entrée de jeu, oui, ça claque très fort visuellement, ça pête dans tous les sens, avec de la magie, des explosions et des salopettes. Yes, c’est un mix post-apocalyptique qui fonctionne bien, preuve en est la non moins excellentissime série Dark tower, adaptation bullesque des romans de Stephen King. Magie et salopette donc, avec un peu de carnage par-ci par-là, et un univers qui se présente pourtant comme med-fan. Les méchants sont très méchants, ils sont également un peu des équivalents de dieux, à ce que j’en ai compris, et le héros lui par contre, est très humain. Gageons que dans les prochains numéros, il va un peu avoir mal aux fesses.

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New praetorians #1 : est le premier titre de RK Syrus au scénario, et surtout de Satine Phoenix aux crayons. Là je prêche un peu pour ma paroisse, Satine étant une rôliste et donjonneuse, cosplayeuse et répondant aux commentaires pleins de fautes (ça m’arrange). Bon alors New Praetorians, c’est quoi donc? C’est à la limite du cyberpunk, avec des augmentés comme chez Wildstorm, et une héroïne a qui on a greffé une sorte de railgun de la mort. Clairement, elle la finesse, ce n’est pas trop son truc! On suit ici des aventures plutôt violentes, autour d’une quête de vengeance mais avec pleins de moments favorisant l’empathie. J’y vois un découpage propre aux séries télé, sans trop savoir finalement qui s’inspire de qui. Ce n’est pas important, car dans l’univers impitoyable des comic books, trop de mecs et de nanas en slip passent leur temps à se cogner et… rien d’autre. Ici c’est différent. Oui bon, ce n’est pas un scénario follement original, il y a de la baston, mais j’ai vraiment apprécié le développement des personnalités, en particulier celle de l’héroïne, qui ici est une cogneuse, mais également une femme, sans caricature ni trait grossis exprès, ça ne me semble pas évident d’amener à la vie un tel personnage, finalement tout en finesse (mais avec un railgun), je salue donc le bazar!

Une guerre victorieuse et brève, David Weber

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Troisième tome de l’excellent cycle Honor Harrington, par David Weber! Où l’on sent le conflit entre le Royaume de Manticore et la République de Havre prendre un tournant un peu plus intense, avec une Honor Harrington toujours extrêmement cool, même quand son nouveau vaisseau, le Victoire, à de petits ennuis techniques au démarrage! On la retrouve ici comme dans Mission Basilic, à gérer son affaire toute seule, avec en prime quelques officiers désormais loyaux qui soutiennent ses tactiques peu orthodoxes. On retrouve Pavel Young, et comme précédemment, on s’interroge – Mais pourquoi est-il si méchant? (Indice: Orangina rouge nous donne la réponse) – Heureusement, malgré quelques petites embrouilles, il se contente de déguerpir en plein combat. Les tomes suivants vont nous montrer que la situation entre les deux puissances va se dégrader un poil, et que Honor Harrington aura bien du souci à se faire, mais chuuut!

Bon, outre la transposition toujours excellente de la guerre en mer à l’espace, là je dois reconnaître qu’en voyant la trame de ce troisième tome se dessiner, je me suis exclamé intérieurement – Encore?!? – Oui car de prime abord, cela ressemble beaucoup à Mission Basilic. Sauf que depuis, il s’est passé pleins de choses dans le honorverse, et chaque petit détail prend en compte les évolutions, aussi bien au niveau des interactions que des personnalités de chacun. Il apparaît en fait que le personnage de Honor Harrington est finalement assez monolithique, et comme dans beaucoup d’ouvrages de qualité, ce sont les seconds couteaux qui amènent le sel de l’histoire, leurs qualités et leurs faiblesses magnifiées par l’héroïne trop badass, qui pour le coup n’est pas une caricature d’héroïne masculinisée, et bien qu’elle soit d’abord officier de la flotte, David Weber parvient à donner de petites touches qui la rendent attachante, malgré sa froideur et sa rigidité, c’est là pour moi ce qui rend ce cycle de sf très intéressant… En plus des tactiques bien rigolotes!

Les autres séries AMC

Oui parce que même les pygmés connaissent forcément des répliques cultes de Breaking bad, Mad men ou the Walking dead. Le sherpa sur son sentier de montagne se prend évidemment pour un Mister Bohannon de Hell on wheels, mais la chaîne payante américaine des states AMC, pour America movie classics, c’est également d’autres séries que ces grosses locomotives surmédiatisées, franchisées et accessibles au grand public, ce qui change en effet un peu du show policier et de la saison à 24 épisodes tous pareils.

Afficher l'image d'originePour moi AMC, c’est surtout Rubicon, une petite série qui se sera arrêtée au bout de une saison, mais qui aura  marqué mon passage des séries mainstream à des exigences scénaristiques et cinématographiques plus importantes. Rubicon, c’est l’univers des think tank américain et l’histoire complotiste qui se cristallise ici autour d’un événement tragique. Les gens y sont sérieux, l’intensité dramatique est bien présente, pas d’humour ou de coups de pieds retourné dans la face. Non, la série n’envoie pas du rêve, mais elle est diablement efficace, avec son ambiance désespérée (pour le héros) et cette enquête qui s’englue dans une manière de faire la politique pas tellement tip top. Super série, superbe ambiance.

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Low winter sun. Cette série-là, c’est du pur polar, mais alors il faut que vous vous imaginiez votre café du matin, sans sucre (of course), et que vous vous le représentiez comme une série téloche. Bon. Eh bien Low winter sun, c’est encore plus noir que ça… Oui, j’ai pris le temps de la métaphore. Cette série convient parfaitement à Mark Strong acteur formidablement doué qui se trouve ici un rôle de flic un peu ripou, mais avec un bon fond… Mais un peu ripou tout de même. En fait le fond reste très classique, les personnages gravitant autour de Frank Agnew ont déjà été vu et revu ailleurs. La direction d’acteurs et l’ambiance crée par Chris Mundy, réalisateur, sont par contre à noter, et permettent au show de se démarquer.

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Avec Into the badlands, on change de registre pour passer à un mix très improbable entre un film de kung-fu et Autant en emporte le vent… Non ce n’est pas étrange! Ce n’est pas amené sur le ton de la parodie, c’est du post-apo léger, mais avec une intrigue « sérieuse ». Oui sauf que tout le monde sait faire des chinoiseries, qu’il y a des pouvoirs magiques et pleins de trahisons et d’histoires d’amour. Autant en emporte le vent, mais avec du kick dans la face des méchants.

Alors oui, les acteurs en font des tonnes, les clichés sont tous là et il ne manque que les sempiternels ralentis pour en faire un énième délire de John Woo (Tom Cruise n’est pas là, non plus), mais en tout cas avec moi, la mayonnaise aura bien prit! Déjà, je suis bon client quand il s’agit de chinoiseries, et faire du wushu en chemise à jabot, je trouve qu’il n’y a rien de plus classe en ce bas monde.

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Ah bon d’accord! J’avoue, Halt and catch fire est actuellement ma série favorite! Encore une fois, le pitch n’est pas glamour pour deux sous; La bataille commerciale et technologique dans les années 80 pour le développement de l’ordinateur grand public. Oui, ça se passe dans les eighties, donc les yeux saignent face aux look de l’époque, mais quelle histoire! Les acteurs y font pour beaucoup, Lee Pace, excellent en salaud que l’on aime détester, Mc Kenzie Davis en fofolle géniale, comme dirait le beau George, What else? Je ne peux que vous encourager à découvrir cette excellente série, où le travail de lumière est fantastique, tout comme la bande son, qui va replonger les vieux et vieilles en immersion totale dans cette époque des fringues à motifs improbables!

FATE

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Afficher l'image d'origineJe recherchais un système simple d’usage, mais pouvant offrir à des novices arrivant dans le loisir une expérience un peu plus moderne que le d6 ou le d100. J’avais les règles de FATE dans un dossier pratiquement oublié, j’avais surtout les fameux dès FATE, jusqu’alors inutiles dans mes photophores et mon urne… Oui, si je meurs (et rien n’est moins sûrs), je veux que mes cendres soient mélangées à mes dès, mes précieux! Mais bref! FATE donc, et en l’occurence, FATE accéléré, qui est une version simplifiée mais riche en expérience, idéale donc pour mes après-midi découverte du jeu de rôles sur Onvasortir!

FATE, c’est très simple; Un système basé sur des adjectifs et des qualificatifs plus ou moins fantasques à la place de valeurs chiffrées, laissant ainsi une grande liberté d’interprétation aux joueurs et joueuses. On déternmine le résultat des actions avec les fameux dés FATE, à base de + et de -, on ajoute d’éventuels ajustements, dans FATE accéléré, ce sont six Approches, qui permettent de mieux visualiser l’action (Flamboyante, Puissante, Sournoise), il y a également des Prouesses, qui donnent un gros avantage ponctuel et permettent souvent de qualifier les personnages de héroïques, il peut s’agir d’un bonus de circonstance, ou tout simplement d’une aide extérieure qui déboule au bon moment.

preview-cdf-3Mais clairement, l’intérêt de FATE réside dans ses Aspects, peut-être la notion la plus moderne et la moins évidente à percevoir pour un meneur novice. Les Aspects représentent… Tout. D’un phénomène climatique à une planche en équilibre au-dessus du vide, d’un sbire caché dans l’ombre comme un chargeur de munitions, tout est Aspect. Et le plus beau est que joueurs et joueuses peuvent les invoquer, et donc influer activement sur leur environnement de jeu, contribuant ainsi un peu plus à l’histoire, comme peuvent en effet le faire des rôlistes expérimentés, mais là cela est inclus dans la mécanique très light de FATE, et donne une dynamique clairement différente. Bien entendu, quelques réglounettes encadrent l’usage des Aspects, qui sont souvent activés par des Points FATE, obtenus grâce à des mises en situations périlleuses.

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Je découvre encore les possibilités de ce système très souple et original, et vais le tester prochainement avec Stargate Diaspora. Il y a déjà une foultitude d’univers transposés avec FATE (Dresden files, Spirits of the century, Atomic robo), de manière professionnelle ou amateur, avec à chaque fois de légères adaptations enrichissant encore plus le corpus de règles. Je vous invite à aller visiter la communauté FATE franchouillarde, ICI, ou pour les bases, découvrir le site Fate.fr, ICI. J’avais à l’époque du financement participatif pour a vf découvert FATE grâce à un sieur rôliste, dont le blog est une ode aux dés, aux crayons mâchouillés et aux feuilles de personnages mal gommées, encore une fois, je vous encourage à aller visiter ce lieu, ICI.

Enfin voilà, une très intéressante découverte, dont je vous reparlerai prochainement après l’avoir éprouvée avec novices et velus du jeu de rôles!

Sérialbdomadaire #8

Freeform, Dead of Summer, Elizabeth Lail, Once Upon A Time, Série, Saison 1, Episode 10, Trailer, Episode 9, Critique, Possession, Holyoke, Camp Stillwater, Fantastique, Démon, Meurtre, Amy, tueuseDead of summer S01E10 « Goodbye camp Stillwater »: Bon eh bien finalement, pas si mal cette petite série, dans le genre slasher, c’est même agréable à regarder, sans avoir à soupirer de dépit face aux éventuelles réactions des héros et héroïnes. Jolis petits twists en fin de saison, pas mal de ketchup partout pour une histoire classique, mais bien fichue. Pour les amateurs et amatrices de trucs vaguement horrifiques, un poil sanglant, et aimant les gens portant des masques de biquettes.

halt-and-catch-fire-episode-303-joe-pace-4-935Halt and catch fire S03E03 « Flipping the switch »: Aaah! Les séries AMC… Pour faire plaisir aux fans, la chaîne a lancée cette dernière saison avec nos pionniers du monde informatique dans les années 80. Oui, les eighties et leur mauvais goût vestimentaire – Les plus jeunes d’entre vous ont été épargnés, ils ne savent pas… – Mais aussi avec les gros ordinateurs moches et les disquettes. Toujours une excellente série, sur les déboires économiques, technologiques et émotionnels de nos héros, qui se croisent, se font du mal, mais avancent malgré tout dans un domaine ou tout est à inventer. Lee Pace, excellent, avec une bande-son bien roots et de bien belles lumières.

From dusk till dawn S03E01 « Head games »: Ah je sais oui… C’est complètement tarte! Mais moi j’aime bien, cette histoire sans le George originel, remplacé ici par un comédien lambda, ces vampires-serpents mexicains et leurs histoires mal ficelées d’anciens hypra-puissants, qui se font dégommer en trois seconde et au fusil à pompe! J’adore! Le show est toujours produit par Robert Rodriguez himself, je ne sais franchement pas où nous allons mais en tout cas ce début de saison 3 propose un adversaire un peu différent et ma foi, que j’intègrerai bien dans un prochain scénario de jeu de rôles. Les alliances à venir  vont être plutôt originales il me semble, et les frères Gecko vont sûrement encore se séparer… Mais j’adore!